Orianne Delmont

Orianne, ingénieure française récemment diplômée, travaille chez a+p kieffer omnitec depuis janvier 2017. Elle répond à nos questions sur son parcours et son quotidien dans la société.

93 ans d’évolution, 390 collaborateurs permanents parmi lesquels 37 Bachelors et 59 Masters in Engineering, de multiples exemples de solutions durables et innovantes dans l’ensemble du pays… a+p kieffer omnitec accompagne les grands projets de construction au Luxembourg, réalise et entretient des équipements du génie thermique et énergétique.

D’une entreprise artisanale d’avant-guerre, la société est aujourd’hui devenue le 83e employeur du pays (hors entreprises où l’Etat du Grand-Duché est partie prenante).

L’organisation et les ressources d’a+p kieffer omnitec sont entièrement vouées à l’optimisation des équipements techniques que la société installe et maintient, ainsi qu’à l’utilisation responsable des ressources énergétiques nécessaires à leur fonctionnement.

Orianne, qui êtes-vous, quelles études avez-vous faites et quelle est votre fonction chez a+p kieffer omnitec ?
OD : Je m’appelle Orianne Delmont, j’ai 25 ans, je suis originaire de Lyon. Je suis ingénieur généraliste des Arts et Métiers français, avec une spécialisation en automatique après un deuxième master en génie des systèmes automatisés à l’Institut National des Sciences Appliquées de Lyon. Je suis aujourd’hui assistante technique au sein du Pôle Electrique (PEL) d’a+p kieffer omnitec. Le pôle est en charge de l’équipement et de la maintenance des installations électriques basse tension et courants faibles, ainsi que de ce qui a trait à l’automatisation, la régulation et au pilotage des installations. Autrement dit, nous travaillons notamment à rendre les bâtiments « intelligents », par l’intégration et l’interconnexion de la régulation et des équipements basse tension et courant faible au sein d’un Building Management System.

Quel fut votre parcours pour arriver chez a+p kieffer omnitec ?
OD : Je suis lyonnaise mais j’ai pu réaliser mon stage de fin d’études au Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) en tant qu’ingénieur de recherche sur la régulation des réseaux d’assainissement d’eau. A la suite de ce stage, je souhaitais rester dans le domaine énergétique et environnemental, toujours en lien avec l’automatique, pour ses enjeux actuels et sa forte propension à l’innovation. J’ai décidé de tenter ma chance au Luxembourg qui est à mes yeux un pays attractif pour les jeunes diplômés : les entreprises ont les moyens d’innover, de former leur personnel et elles ont de l’avance sur le plan de la gestion des énergies. Cela se voit principalement dans la construction et la rénovation de bâtiments.

Ayant entendu parler d’a+p kieffer omnitec dans mon entourage, notamment pour l’utilisation de matériel innovant, c’est « naturellement » que j’ai déposé une candidature spontanée. Après deux entretiens avec la direction et le responsable du PEL, je me suis vu proposer un CDI en tant qu’assistante technique au sein du pôle Electrique. J’ai immédiatement accepté.

Quelles sont vos missions au quotidien ?
OD : Le Pôle est en charge de la partie électrique, basse tension et courants faibles, de nombreux chantiers. J’ai l’opportunité de contribuer à tout ce que cela implique : le descriptif de fonctionnement des futures installations, le choix du matériel, la préparation au fonctionnement proprement dit, via des plans, schémas et de la programmation, et enfin la mise en service. Je teste également du nouveau matériel. Récemment ce furent des sondes de température sans fil pour un bâtiment au Kirchberg. Je participe aussi à la réalisation d’études pour établir des offres (d’équipement en travaux neufs et en rénovation).

Comment se sont passés vos débuts dans l’entreprise ?
OD : En seulement quelques mois de travail, j’ai pu être formée en interne mais également en externe, au COSTIC, le Comité Scientifique et Technique des Industries Climatiques à Paris. J’ai beaucoup apprécié que l’entreprise investisse véritablement dans ses nouvelles recrues. La formation est continue. Les gens sont très accessibles et mon intégration s’est très bien passée. Que ce soit pendant ou en dehors des heures de travail. Des séances de badminton et un repas entre collègues le vendredi midi facilitent encore nos échanges.

Quels sont, selon vous, en tant qu’ingénieur, les atouts d’a+p kieffer omnitec ?
OD : Outre les formations internes et externes et le fait d’être soutenue dans ma prise d’autonomie et de responsabilité, j’apprécie particulièrement la diversité de mon travail. Il présente plusieurs facettes, à la fois techniques et humaines, car nous travaillons au bureau, sur les chantiers, avec des collègues, des fournisseurs.

Pouvoir participer à un chantier du début à la fin de celui-ci est également un plus.

Et puis, je l’évoquais, nous avons la chance d’être au Luxembourg, dans un pays où les clients ont les moyens de leurs ambitions. Et dans une entreprise qui a elle-même la volonté d’investir ce qu’il faut, en équipements et en formations, pour rester à la pointe de l’innovation. Se mettre à la recherche de nouveau matériel et le tester est excitant et motivant. Et si tout cela peut se passer dans une entreprise à taille humaine, où les équipes sont soudées, les ingénieur-e-s parfaitement intégrées, que demander de plus ?

Philipp Schumacher
et Sebastian Barzen

Deux jeunes Masters of Engineering qui travaillent chez a+p kieffer omnitec (APKO) nous parlent de leurs parcours et de leurs responsabilités au sein de la société.

En quelques mots, qui êtes-vous et quelle est votre fonction chez APKO ?
PS : Philipp Schumacher, j’ai 30 ans, un Master of Engineering et je travaille dans le département Equipements Techniques et Energétiques qui est en charge de l’installation d’équipements neufs dans de nouvelles infrastructures.
SB : Sebastian Barzen, 32 ans. En tant qu’ingénieur, je suis responsable dans le département Gestion Technique et Energétique (GTE) de la gestion et maintenance des équipements de divers clients.

Quel fut votre parcours pour arriver chez APKO ?
SB : J’ai pu dans un premier temps faire mes études de Bachelor of Engineering en même temps qu’un apprentissage dans une société HVAC à Luxembourg, grâce à un projet pilote des Chambres de Métiers de Trèves et de Luxembourg en collaboration avec la Fachhochschule de Trèves. J’ai ensuite fait mon Master of Engineering « Fachrichtung: Technisches Gebäudemanagement und Energiemanagement » dans la même école, tout en étant engagé 2 jours par semaine par APKO comme assistant technique. En 2011, juste après mon Master, APKO m’a proposé un contrat à durée indéterminée dans cette même fonction. Trois ans plus tard, soit il y a deux ans, j’ai été promu chargé d’affaires adjoint.
PS : Je suis également Master of Engineering de la Fachhochschule de Trêves. Le contact avec a+p kieffer omnitec s’est fait par l’intermédiaire de l’un de mes professeurs qui m’a proposé un sujet de thèse intéressant dans le domaine des centrales de traitement d’air. APKO est notamment spécialiste de ce domaine et a donc pu m’encadrer efficacement. Grâce à son partenariat avec de nombreuses sociétés dans le groupement Omnium Technic, j’ai pu travailler sur ma thèse non seulement à Luxembourg mais aussi dans cinq autres entreprises de notre secteur en Allemagne.

Quelles sont vos tâches journalières ?
PS : Je participe aux différentes phases de sélection, d’installation et de vérification du bon fonctionnement des équipements techniques. Dans la pratique, cela signifie que je suis principalement amené à contrôler les calculs des études de projets, à réaliser des plans d’exécution pour nos monteurs sur chantier et passer les commandes de matériel. L’objectif est d’atteindre le meilleur confort possible au sein d’un bâtiment, en économisant le maximum d’énergie et en respectant notre environnement. C’est pour moi un travail passionnant car il allie beaucoup de technicité, avec souvent pas mal de défis à relever, à de nombreux contacts humains, avec nos clients, fournisseurs, mes collègues de bureau et sur chantier, et d’autres corps de métier.
SB : Dans ma « cellule », nous sommes responsables de 40 immeubles sous contrat de maintenance. J’ai donc également le plaisir de me charger de tâches multiples : la planification et coordination des opérations de maintenance afin de garantir à nos clients un confort continu optimal, l’élaboration des rapports énergétiques sur la performance des installations, des offres de prix pour leur optimisation, des commandes de matériel… Je suis aussi, conformément à notre volonté d’offrir « one face to the customer », l’interlocuteur privilégié des clients de ma cellule. Je les rencontre dès lors souvent pour faire le point sur le plan technique et sur le suivi budgétaire de leur contrat de maintenance.

Qu’appréciez-vous chez APKO en tant qu’ingénieurs ?
SB : Pour ma part, j’apprécie la diversité à la fois de mes tâches, des chantiers et des métiers de la société. Nous maintenons tant les installations HVAC que d’électricité basse tension et courant faible de bâtiments industriels, d’hôpitaux, de piscines, d’aéroports… C’est particulièrement enrichissant. La maîtrise en interne de tous les métiers et de toutes les techniques me permet d’apprendre énormément et de trouver rapidement des solutions à la grande satisfaction de nos clients. Et nous suivons naturellement ici en permanence l’évolution des techniques et des différentes normes grâce à de nombreuses formations internes et externes.
PS : C’est exactement ce que j’apprécie moi aussi, avec en plus l’esprit familial d’APKO. Il est synonyme de contacts et d’échanges faciles, d’une vraie écoute et disponibilité de la part des collègues et de la hiérarchie. La flexibilité horaire est également un formidable plus à mes yeux.

Votre conseil aux futurs ingénieurs encore aux études ?
PS : Choisissez pour votre thèse un sujet très pratique et actuel. Il vous confrontera à la réalité du terrain et vous ouvrira ensuite plus facilement les portes d’une société séduite par votre capacité de recherche sur une problématique concrète.
SB : Je leur conseille de se faire engager pendant leurs vacances, et bien sûr lors de leurs stages, dans des sociétés différentes et à des postes variés afin de pouvoir orienter au mieux leur future carrière. Naturellement, l’idéal est de se faire engager par une société leader qui maîtrise une multitude de techniques, comme a+p kieffer omnitec.

Georges Baumann

« Master of Engineering » de la Haute Ecole de Trêves, il est aujourd’hui engagé chez a+p kieffer omnitec comme assistant technique. Nous lui avons posé quelques questions sur son parcours.

Quel parcours faut-il suivre pour devenir, tel que vous, ingénieur en gestion énergétique ?
GB : En ce qui me concerne, j’ai fait un bac technique au Lycée des Arts et Métiers de Limperstberg. Ensuite un bac +3 à la Haute Ecole de Trêves pour devenir Bachelor of Engineering, et enfin 2 autres années dans la même école pour obtenir mon Master of Engineering.

Ce sont des études plutôt pratiques ou théoriques ?
GB : Il y a beaucoup de théorie naturellement. Mais ces études veulent clairement vous confronter rapidement avec le terrain. Dès le Bachelor, j’ai passé 6 mois de stage ici comme étudiant et mon Travail de Fin d’Etudes a consisté en une comparaison entre différents systèmes de froid installés par APKO sur le chantier Enovos. Par la suite, j’ai même été engagé ici 2 jours sur 5 pendant les 18 premiers mois de mon Master. J’ai terminé par la rédaction de mon TFE sur l’aménagement d’une centrale froid à l’Atrium Business Park géré par APKO.

Que retenez-vous de ce parcours pratique ?
GB : De la société je retiens vraiment le sentiment d’avoir toujours été le bienvenu et soutenu dans mes études. Et puis on est ici confronté à de vrais challenges. Un projet n’est jamais semblable à un autre. C’est très intéressant pour un futur ingénieur. Je remercie donc sincèrement APKO pour l’opportunité qui m’a été donnée d’effectuer mes études et de travailler en même temps ici, comme bien sûr pour mon engagement.

Quel est aujourd’hui votre travail ?
GB : Je suis pour le moment en stage interne sur chantier. Mon travail d’ingénieur consiste, progressivement, à jouer le « traducteur » entre les architectes des bureaux d’étude et les monteurs sur chantier. Comme mes collègues – parmi lesquels pas mal de collègues allemands sont également issus de la Haute Ecole de Trêves – je suis principalement amené à contrôler les calculs des bureaux d’études, réaliser des plans d’exécution et passer les commandes de matériel.